vendredi 21 avril 2017

999 Liens de discipline domestique (267 ème édition)

Au menu cette semaine : La petite phrase qui tue !


Dit-il, mon chéri pur conclure le sujet. Calme, mais a haute voix. Je sais très bien ce que cela veut dire. C'est l'équivalent de :

Prépare déjà tes fesses isabelle !

Jeans ou tailleur, peu importe, Monsieur m'invitera à me déculotter avant de se consacrer à mon derrière. Habituellement cela se passe au martinet. Nous vivons en France et nous tenons à la tradition. Sauf quand il s'agit d'une faute grave. Dans ce cas nous avons recours à la badine à laquelle je me présente en costume de naissance.

Par exemple il m'est strictement interdit de me moquer de mon chéri en public à cause de sa pudeur exagérée. Hors de question par exemple que je fasse allusion lors d'un repas entre amis que sous son caleçon ne se trouve pas le moindre poil. Fesses y compris. Même si d'autres messieurs parlent sans complexes de leur épilation intégrale. Interdit aussi de m'étaler sur la bonne, vielle badine encore en usage pendant son adolescence. Même si c'est lui qui aborde le sujet. La moindre moquerie se paye sur la peau de mes fesses.

Notons bien que les cas cités ne sont un secret pour personne dans notre entourage. Monsieur il profite de sa place de « chef de la maison » pour satisfaire ses envies urgents de me corriger. Je le vois à la bosse sur son pantalon. Et rien que ce fait me rend toute guillerette. Mais depuis peu, il a trouvé un moyen supplémentaire pour me rappeler à l'ordre. Sans que j'échappe pour autant à ma punition en rentrant. C'est la petite phrase du haut de mon texte qui calme mes ardeurs :

Nous en reparlerons à la maison !

Poésie inspirante et ne pas que pour moi. Visiblement elle fait appel à quelque chose qui se cache au fond de bien de personnes. Voila qui réveille la fantaisie, le sens de moquerie aussi. Retour à un stade antérieur... de l'enfance ou adolescence quand on se faisait gronder devant les copines. Expression qui va de paire avec la bonne humeur. Il ne me semble pas un hasard que l'on parle d'une ambiance bon enfant. Bref, Monsieur brandit la petite phrase comme arme devant notre public.

Ce-soir là, notre hôtesse me regarde avec un air de plus amusé, style j'en connais une qui dormira sur le ventre. Puis jugeant un tel dénouement trop absurde, elle ne peut toutefois résister à la tentation d'ajouter son grain :

Oh, ça sent le pan-pan cucul. Méfie-toi, isabelle !

Il me semble un acquis que personne n'envisage ne serait-ce qu'une seconde que mon chéri passe vraiment à l'action une fois de retour à la maison. Tout le monde croit à la plaisanterie. C'est vexant je trouve. Comme si je n'étais plus en âge pour une bonne déculottée. Comme si nous étions des personnes trop sérieuses pour ce genre « d'activité »...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





Fesseuse endurante (petit clip)

















vendredi 14 avril 2017

998 Liens de discipline domestique (266 ème édition)

Au menu cette semaine: Quand nos fantasmes changent !

Fessée devant les invités (petite série animée)

Quand j'étais plus jeune, en évoquant le sujet d'une fessée lors d'une soirée entre amis, mon cœur se mettait à battre très fort. Je me voyais tout de suite comme le centre de toute attention:

Celle qui reçoit une bonne déculottée !

La nudité fessière est pour moi un indissociable du mythe qui entoure un tel événement. Et je ne suis pas la seule. Mon homme trouve justement la honte qu'il associe au fait de devoir baisser sa culotte devant public comme un des majeurs attraits de son fantasme de la fessée. Cela se voit déjà la façon que se passent mes corrections à la maison. Mon fessier est toujours mis en scène, que dis-je...en valeur avec un soin particulier, comme s'il y avait des spectateurs invisibles. Monsieur prend son temps pour accomplir le cérémoniel. Étant moins rapide que lui pour me mettre dans tous mes états, cela ma va parfaitement. Il sait savourer et faire savourer son plat favoris. En le pimentent par ses commentaires. Par exemple je suis censée de...

tendre avec impertinence mon derrière à la fessée !

…onduler le popotin pour aguicher le martinet !

goûter à la discipline cul nu en écartant un peu mes jambes et en me penchant bien en avant !

Ces petites phrases me font toujours de l'effet et bien évidement il faudrait un public qui aime également la partie verbale du fantasme. De ma part pour agrémenter une éventuelle phase préparatrice, j'aime beaucoup beaucoup réfléchir quelle tenue et surtout quel sous-vêtements me mettre. Étant très théâtrale le plaisir des yeux m'importe beaucoup. Seulement l'occasion d'une fessée devant les invités ne s'est jamais présentée. Certes j'ai déjà reçu quelques très claquantes fessées en fêtant le carnaval, mais cela est toujours resté une sorte d'amusement sans que la libido ne s’emmêle vraiment.

Puis en prenant de l'âge de la maturité... mon fantasme a changé de forme. Je me verrais plus comme témoin involontaire d'une fessée qui se crée à partir d'une situation du quotidien. Fessée qui se veut punitive. La surprise de découvrir chez des amis de longue date un faible pour la discipline domestique. Moment de confidence. Moment d'échange. Ajoutons que je ne souhaiterait pas assister à une fessée qui frôle les limites et/ou qui soit interminable. Pour moi un acte punitif est une remise en question constructive. Ce n'est pas son intensité physique qui lui donne son essence, mais son impacte psychologique...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end de Pâques !



Joli résultat (petit clip)






Poésie de la culotte blanche (en bas de l'écran)











vendredi 7 avril 2017

997 Liens de discipline domestique (264 ème édition)

Au menu cette semaine: Événement marquant


Il suis très sensible à l'ambiance des chalets en montagne. Pas besoin de grand luxe (enfin c'est tout de même mieux avec) pour m'appâter d'y passer quelque jours. Toutefois je suis nettement moins sensible au charme du refuge. Je me suis faite piéger d'ailleurs quelques mois avant de rencontrer mon chéri par une « erreur de parcours » dans un refuge de montagne… délabré qui m'a été vanté comme fort charmant. Le tout par une nuit glaciale, à la merci de mon « erreur », car nous étions venus avec sa voiture. Non pas que ce brave monsieur aurait insisté là où il ne faut pas, mais vu le froid qu'il faisait il a jugé utile de me distraire par un interminable discours.

Franchement... amener une fille dans un endroit aussi paumé sans savoir « parler correctement » aux filles.

Toutefois quand l'homme de ma vie m'a proposé a nos débuts de passer un week-end dans un chalet, j'ai dit oui sans hésiter. Déjà parce que j'estime qu'il sait parler aux filles. Il a mis moins de 30 minutes pour me prendre la main et je n'ai pas eu la moindre envie de me soustraire à ses avances. Il a su me surprendre par ses points de vue et il su me faire rire aux larmes. Il n'a pas mis longtemps non plus pour me menacer d'une bonne fessée une vraie...

cul nu comme il se doit, jeune dame !

Et aussi parce qu'il a su faire de notre première expérience intime un événement inoubliable. D'où ma conclusion personnelle :

Un homme qui fait aussi bien l'amour, doit aussi s'y connaître en fessée.

A cet instant j'étais encore long d'imaginer que les vilaines filles qui reçoivent la fessée cul nu se font aussi envoyer au coin. Cette dernière pratique existait encore dans mon enfance, mais elle n'a pas su me marquer. J'ai pu établir ce lien manquant une fois adulte, mes fesses rouges par une exemplaire correction, en faisant du coin dans le-dit chalet. Monsieur ayant eu marre de mes caprices et exigences s'était « montré en homme » tel que j’interprète personnellement cette expression. Il m'avait baissé mon jeans, puis mon string dans ce magique décors montagnard pour se défouler la main.

Et si j'étais parfaitement d'accord sur la nécessité de ma punition, je fus particulièrement vexée quand il m'a envoyée au coin pour méditer. C'est là où j'ai compris ce que l'expression méditer implique. La forte fessée avait stimulé mon flux sanguin et l'obligation de rester en place semblait le concentrer dans mon entrejambe. J'ai commencé à avoir des envies... coquines pas possibles qui devinrent vite visibles sur mon corps.

Et une fois de plus Monsieur a su se montré en homme.

Il m'a penchée sur une superbe table en bois massif en me faisant crier encore plus fort que sous ma fessée. Bref à la fin, je me suis trouvée toute essoufflée avec une brûlure toujours persistante dans mes fesses et j'ai beaucoup gigotée le soir venu en prenant le repas sur une chaise en bois massif, aussi rustique que la table.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Fessée bohémienne (petite série gif)



Madame savoure (en bas de l'écran)














mercredi 5 avril 2017

996 Fessée voluptueuse (Mercredi cinéma)

Cet érotisme qui fait boum !

Selon mon homme la différence entre une fessée punitive et une fessée érotique se trouve dans la sonorité. D'une part celle produite sur les fesses de la dame, de l'autre côté dans le bruitage produit par la dame. Il en va de soi que les deux registres peuvent se chevaucher , voire se mêler... sur ma peau et dans ma tête. Mais rien n'échappe à Monsieur 183. Il a vraiment l'oreille.

T'as pas honte isabelle ? C'est pas le moment de te frotter sur mes genoux.

Bon, j'admets. Certaines de mes punitions me procurent des effets secondaires qui laissent parfois des traces humides sur le pantalon de mon homme. Il n'a qu'à me punir correctement s'il veut éviter de tels incidents fâcheux. Puis on ne le répète jamais assez souvent. Les poils pubiens accomplissent une action protectrice. L'herbe mouillée ne tache pas autant que les étendues glabres à perte de langue vue auxquelles il tient particulièrement.

Mais isabelle, tu es en train de jouir. Dois-je sortir le martinet pour te rappeler à la raison.

Tais-toi et continue avec ta main ! Montre-moi qui porte le pantalon !

Petite pique de ma part parce qu'il a choisi de me corriger toute nue. Situation que j’apprécie particulièrement. Je n'ai aucune inhibition pour me laisser aller et mes « prestations » varient selon mes humeurs. Bien souvent ce sont d'authentique larmes de repentir qui évacuent comme par magie mes situations de stress. D'autres fois quand je me sens insolente, mes fesses résistent et Monsieur doit affronter toute une gamme de verbalisations de ma part. Ce mot exprime de manière polie ce que je ne souhaite pas reproduire ici par convenance. En gros, mon chéri prend pour son garde. C'est notre forme de communiquer sur certains sujets. Comme il dit :

D'abord tu te déculottes isabelle, nous discuterons ensuite !

Évidement je n'ai pas l'air maligne avec mes fesses à l'air et mon string autour de mes chevilles pour soutenir une position... souvent insoutenable. Je prend conscience du ridicule auquel je m'expose. Mais la peau de mes fesses est solide et des années d'éducation anglaise font le reste.

En ce sens mes fesses supportent un sacré spectacle sonore.

Les fortes claques se transforment en cocktail émoustillant. Mes cris, râles et soupirs ne manquent jamais d'effet sur mon homme. Je trouve que lui aussi a le droit de se laisser aller et je ne manque pas de l'encourager en ce sens. N'étant pas une gamine, je ne suis pas à la recherche du mythe d'un mâle imperturbable. Au contraire j'adore ses petites faiblesse. Ainsi peut-il sortir en toute impunité - si j'ose dire - son côté d'éducateur pervers qui - sous prétexte de vouloir du bien pour son élevé – prend un vilain plaisir charnel à me corriger. Je le sens sous moi et je sais pourquoi il se méfie languit de mes gigotements. Étant une « véritable reine de la tache » - titre que je n'évoque pas sans fierté - il m'arrive de consoler mon chéri après une fin de fessée prématurée.

Ne t'en fais pas. Je ferai une machine à laver plus tard.

Passons sur ma satisfaction de voir mon grand garçon se déculotter devant moi. Ben oui, le caleçon aussi va à la machine...

vendredi 31 mars 2017

995 Liens de discipline domestique (265 ème édition)

Au menu cette semaine: Fantasmes insolites


Il est fascinant où notre monde fantasmatique peut nous amener. Tant que cela reste dans un registre non nocif pour personne, inutile de se prendre la tête. Mais tout de même...

c'est mon narcissisme qui prend un sacré coup devant mes rêveries militaires.

Rationnellement ce n'est pas mon monde. C'est avec un grand recul que je regarde ceux qui en décident et loin de moi de défendre telle ou telle autre idéologie. Loin de moi de prononcer mes fantasmes militaires devant n'importe qui. Le risque d'une éventuelle confusion entre ma rationalité et mon irrationalité me paraît trop importante. Et je n'ai pas envie de passer des heures pour expliquer ou me justifier. Alors je sors mes rêveries seulement devant un public très intime. L'idée de me faire sermonner par un tatillonnant (et charmant!) supérieur m'inspirait beaucoup quand j'étais ado. Puis, pour mieux me faire comprendre mes erreurs...

...j'étais sollicitée de baisser ma jolie jupe droite réglementaire pour une bonne fessée le derrière à l'air.

Parfois dans l'intimité d'un bureau, parfois devant les autres recrues. Selon mes envies du jour. J'aimais particulièrement imaginer une suite avec exercices de parade dans lesquels pour donner exemple aux autres, je devrais accomplir les pas avec mes fesses rouges toujours à l'air. Mon chéri avait adoré tout de suite mon petit scenario.

et moi qui croyait avoir des fantasmes étranges !

Bref, une fois l'idée implantée dans sa tête, nous sommes rapidement passés à l'acte. Après un petit shopping dans une magasin de farces et attrapes, Monsieur muni d'une cravache et moi seulement habillée de cuissardes hautes avec ma toute nouvelle casquette militaire. Ayant une longue expérience dans la danse, je n'ai eu aucun mal pour apprendre à marcher au pas. Exercice hautement rythmique qui me plaisait beaucoup dans le sens de m'émoustiller particulièrement. Sans oublier la satisfaction narcissique d'une mise au centre de l'attention de mon nouveau compagnon. Évidement pour comprendre un tel fantasme et surtout son effet dans l'entrejambe, il faut se détacher de toute rationalité. En fait, on parle rarement de l'activité motrice, grande source de plaisir pour les petits enfants.

C'est justement cette motricité imposée qui me faisait jouir en accomplissant ma parade.

N'en parlons pas de la stimulation supplémentaire par la cravache. Bref après un entraînement digne d'une cour de caserne, j'ai dû me rendre au pas cadencé dans la chambre pour une mission spéciale.

Détendre en urgence mon supérieur qui en me dirigeant n'était pas du tout resté de marbre...


Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Fessée amateur (plusieurs clips)










Belle technique (petit clip)





Je veux la même (en bas de l'écran)








mercredi 29 mars 2017

994 S'afficher résolument fessée ! (Mercredi cinéma)

Vive la fessée décomplexée !

A chaque génération son petit truc à montrer. Et pourquoi ne pas un fessier qui rougit en direct. Peut-être une sorte de crise d'adolescence à retardement. Comme si devenir adulte passait par afficher les différences avec la génération précédente. Je ne sais pas encore ce qui m'attend avec ma fille dans quelques années, mais concernant sa vie sexuelle je serais une maman cool et compréhensible. Ouverte aussi à la discussion sans me laisser bouffer par les tabous.

Quand moi j'étais ado, sur un niveau sage c'était le retour des bas sous forme de dim-up. Sur un niveau de responsabilité arrivait le « sortez couvert » avec les préservatif aux parfums différents dans les sacs des filles. Voila qui pointait largement vers la « mode » de la sucette qui d'ailleurs était le grand sujet avec mes copines. N'oublions pas le BDSM chic qui faisait danser en boite de nuit bien de filles comme moi en cage moyenâgeuse. En tenue suggestive avec un collier en cuir autour du coup, très inspiré par les punks. Puis plus tard s'était l'épilation intégrale. En train de se libéraliser, elle n'était plus que le dada de quelques naturistes d'un certain âge, mais un souci d’esthétique qui cherchait son entrée « dans la norme ». Voila qui donne que de nos jours les poils restent un truc pour nostalgiques. Même mon homme pourtant d'un âge bien posé s'est mis. Enfin c'est plutôt moi qui insiste et je suis toujours pliée de rire quand je lui annonce sa prochaine séance à la cire effectuée par les soins.

Je ne m'attribue pas une particularité certaine, parce que le martinet est encore en usage à la maison.

Toutefois sa présence m'est chère comme celle de nos autres instruments. Et ce n'est pas sans un sacré trouble qui me prend toute entière que je me consacre régulièrement à leur entretien. Monsieur aime bien -sans que cela soit systématique- que j'accomplisse ce travail toute nue devant ses yeux. Petit rituel qui l'ému fortement et il n'est pas rare que je reçoive une bonne fessée ludique à la main avant de m'y mettre.

Parce que tu es tellement séduisante avec ta tenue de circonstance !

Entendons par là un fessier joliment rouge qui gigote pendant que je me consacre à cirer nos instrument de discipline. Disons qu'il n'est pas dans mes intentions de m'afficher dans une telle intimité au bon savoir de mon entourage. Mais l'idée de pouvoir accrocher quelque part un martinet, sans qu'il y ait confusion avec notre enfant, me tente pas mal. Ah oui, les plus important peut-être. Autant que je suis décomplexée concernant l'emploi de la fessée coquine, autant que je suis émoustillée par la délicate honte de de voir avouer que …

...ce martinet sert uniquement quand je n'ai pas été bien sage !

vendredi 24 mars 2017

993 Liens de discipline domestique (263 ème édition)

Au menu cette semaine : Séduisant voisin du pallier...


Il est canon le voisin. Non pas celui sur les photos, mais celui qui venait d'aménager un jour dans l'immeuble où j'habitais. Il ne s'est jamais rien passé entre nous, mais il m'a fait transpirer de nombreux soirs sous me couette quand ma fantaisie s'emportait. En fait quand j'étais célibataire, il y avait des hommes qui m'inspiraient une fessée et d'autres qui m'inspiraient une débridée partie de jambes en l'air. Certes, l'un n'exclue pas l'autre, mais trouver les deux à la fois n'est pas une évidence. Mon élégant voisin aux bonnes manières de la cinquantaine triomphante rentrait sans le moindre mal dans les deux catégories. Seulement, hélas son faible concernait les dames de son âge. Envers moi, il sortait plutôt un ton paternel et bienveillant, disponible avec mille et un conseils pour mes petits tracas de la vie quotidienne. Et combien de fois, il m'a dépannée concernant des pannes techniques.

Pensez à mettre la prise avant de vous énerver envers le fabricant, isabelle !

Il n'avait rien compris celui-là, ce n'est pas envers le fabricant que se portait mon courroux, mais envers un certain voisin inaccessible à mon charme. Alors j'ai choisie l'option rêverie. J'imagina par exemple recevoir une bonne fessée de ses main, moi allongée sur ses genoux. Déculottée cela va de soi. Pour en avoir abusé de sa serviabilité et de sa gentillesse. Mais très vite j'ai envisagé une constellation encore plus émoustillante.

J'imaginais que les dames frappant à sa porte allaient recevoir de claquantes fessées.

Et moi dans mon lit, je devenais témoin auditif de leur différents comportements pendant cette action qui met la peau fessière à rude épreuve.

Il y a en avait qui semblaient rester de marbre. Malgré une cadence soutenue pas la moindre réaction audible. Ni sous forme de soupirs de brûlure, ni sous forme d'une excitation montante. Heureusement il y avait aussi des dames expressives. Allant de petits cris d'agrément au belle crises hystériques. Et surtout, Monsieur mon voisin avait l'air doté d'une main inépuisable qui savait imposer à ses dames une superbe cadence.

Entre mes séances de vilaine main, qui contrairement à sa métaphysique en couple, ne me pose pas la moindre question, je me suis aussi penchée sur quelques réflexions de l'ordre pratique à tête reposée.

Que dire à son voisin qui nous a tapé dans l’œil pour recevoir une bonne fessée ?


Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



Dame de caractère (mini clip)









Punie (petite série)






Fessée disciplinaire (petit clip)






mercredi 22 mars 2017

992 Fessée très coquine (Mercredi cinéma)

Celle qui fait oublier que la fessée à sa base est une punition !

Non, je ne suis gênée pour surprendre mon chéri en écolière adulte, tenue à l’appui pour un petit jeu autour de la fessée. Justement parce qu'avec lui, il n'y a pas d'association dévalorisante comme « attardée » par exemple. C'est un détail qui compte, car dame dévalorisée même sous couvert d'humour, rime pour moi avec une bien moindre envie de recommencer. Ce que j'attends moi, c'est l'enthousiasme de mon homme. Qu'il en bave. Qu'il ait un effet « tout à moi », cette jubilation caractérisant l'ado qui part pour la première fois de sa vie à la découverte intime d'une fille de son âge. Évidement les mauvaises langues trouveraient tout le mal du monde dans ces scénarios d'écolière. Ce que j'en retiens ce sont leurs association spontanées qui me me paraissent pas anodines. Bref pour moi ce jeu est un véritable bain de jouvence, un retours vers une autre époque, vers une adolescence qui n'a jamais existé. Déjà je trouve mon compte dans les préparatifs. Mon cœur bat très fort pendant que je compose ma tenue censée de séduire mon grand amour. Et vu que nous sommes dans un jeu, toutes les coquineries sont permises. Comme la jupette vraiment trop courte qui montre la naissance de mes fesses à chaque pas. Comme un chemisier blanc, à la base très sage, mais qui par sa taille et la taille de ma poitrine ne permet plus de fermer les boutons, donnant ainsi un vertigineux aperçu sur mon décolleté. Bon c'est raté pour les nattes avec moi, mais il suffit de glisser à l'oreille de mon chéri :

Tu sais, mon papa est très sévère et insiste pour que je porte mes cheveux très courts.

Phrase qui ne laisse pas de marbre mon homme.

Ah bon ? Et il te donne aussi la fessée ?

Comme beaucoup de dames je sais rougir sur commande en guise d'une réponse. Voila qui attise encore plus la curiosité. Tandis que sa main remonte ma cuisse pour se glisser sous ma jupe. Pour y rencontrer une authentique culotte blanche en coton. Même au travers du tissus, il est facile de mener d'intéressantes études anatomiques. J'aime quand le suspense dure en appréciant le plaisir de me faire tripoter par une homme qui n'est pas pressé. Sorte de jeu de docteur pour vérifier sur place si une fille émoustillée mouille bien sa culotte. Puis un premier doigt se glisse sous l'élastique découvrant ainsi la douceur d ma peau.

Mais tu n'as pas le moindre poil !

Je me suis épilée rien que pour toi. Tu aimes ?

Aucun doute, il aime. Sans avoir oublié la fessée...

Tu reçois la fessée cul nu ? A la main ?

Ah ces garçons. Quelle indiscrétion et accessoirement quel vocabulaire.

Mais non, je suis trop grande pour la main. Nous avons un martinet.

Je me libère de la main baladeuse pour lui montrer comment on reçoit le martinet. Je lui tourne mon derrière pour baisser ma culotte devant ses yeux émerveillées, puis je me penche - mes jambes légèrement écartées - sur le dossier d'un fauteuil.

Mais on y voit tout !

Cela fait partie de la punition. Je n'avais que mieux me comporter.

La main baladeuse s'empare de mon entrejambe, tandis plus vers l'arrière je sens les égarements d'une langue. Son indécence qui fait rougir une dame sans lui claquer ses fesses en faisant des caresses baveuses et très intimes qui m'évoquent un honteux :

Pas par-là... ...Oh ! Oh oui ! OH ouiii...

Puis au lieu de me faire punir, vilaine écolière que je suis, je me sens doucement pénétrée en levrette de la manière la plus classique au monde. Et c'est seulement maintenant que commence ma fessée. De fortes claques espacées qui me donnent la cadence et à laquelle je me cale sans le moindre mal. Je me sens brûlante de partout, sensation de plus agréable. Il n'y a aucune notion de douleur, mais sais d'avance que la couleur de mes fesses me surprendra plus tard par son intensité. Mais ce n'est rien en comparaison à ce qui se prépare dans mon bassin. Mon homme aime que je sois bruyante et je ne me prive pas...

vendredi 17 mars 2017

991 Liens de discipline domestique (262 ème édition)

Au menu cette semaine: Chercher ma fessée pendant...


Dans notre couple c'est Monsieur qui balade sa main et moi je le laisse faire. Il ne s'agit pas d'une timidité de ma part. Je trouve mon compte de me transformer en leurre, car j'adore que l'on nourrisse mon narcissisme avec doigtée. C'est un vrai bol d'air pour moi de me sentir désirée... physiquement. Avec les beaux jours, parfois, la petite à l'école, nous profitons pour une balade matinale, à deux, en amoureux. Hors vacances scolaire et autres périodes touristiques, il n'y a personne dans notre belle montagne. Ce qui permet de nous adonner à des coquineries en pleine nature. Une fois pomponnée, Monsieur me regarde d'un air surpris. Presque déçu.

Qu'est-ce que ce truc, isabelle ?

C'est rare que monsieur s'attarde autant sur un des mes achats vestimentaires. Visiblement il ne sait dans quel registre ranger ma nouvelle courte veste en cuir.

Je ne peux pas toujours mettre des tailleurs jupe...

Zut, il n'a rien compris à mon ingéniosité vestimentaire. Ce matin il fait très bon et je connais trop bien son penchant pour m'inviter de me mettre à l'aise une fois sur un sentier calme. Me mettre à l'aise, cela veut dire enlever ma habituelle jupe et continuer la promenade les fesses à l'air. De préférence mes jambes gainées par des bas et porte-jarretelles. Non, sur ce point il n'est pas original, plutôt répétitif, mais je l'aime avec ses petits défauts.

Toutefois il ne tardera pas à comprendre ma stratégie. J'ai choisi une robe qui se boutonne par devant et qui permet de l'enlever sans défaire mes hautes sandales. En un clin d’œil ma nouvelle veste met en valeur ma chute de reins et mon aussi tout nouveau string en cuir.

Laisse moi deviner, isabelle, on va participer à une réception sadomaso chez Blanche Neige et les sept nains ?

Pff... Tu te moques toujours de moi.

Je le laisse continuer avec quelques autres piques, sachant très bien que j'aurais le dernier mot. Mon plus précieux allié, son inconscient se mettra comme d'habitude à mon service en stimulant le flux sanguin. Ma courte veste fait un effet fulgurant qui se voit. Maintenant c'est moi qui rigole.

Tu mériterais une bonne fessée isabelle !

J'y compte bien !

Et effectivement je peux compter sur la complicité de sa libido.J'ai beau à lui proposer - manière de voir - une petite gâterie, rien à faire. Tant pis. Je prendrai mon dessert plus tard. Avec un fessier qui brûle intensément. Car me fesser en pleine nature émoustille particulièrement mon chéri.
Allongée sur ses cuisses, rien de ce qui se passe dans son caleçon m'échappe.

Il est au garde à vous en extase devant ma nouvelle veste et apprécie hautement mes gigotements.

Une fessée en pleine nature est toujours une grande aventure. Le son se propage loin et on est jamais à l'abri d'un témoin. Surtout aujourd'hui. Après un long tripotage de mon entrejambe, Monsieur a décidé de me pencher « à chaud » contre un tronc d'arbre pour profiter de mes fesses bien rouges. Et sagement j'ai adopte une position qui lui permet un joli moment de détente en mode vanille. Monsieur s'est réconcilié avec ma nouvelle veste qui sent bon le cuir. Il m'a même demandé de la garder à la maison, rien que la veste et mes sandales au moment de mon dessert. Mon dieu : Quelle forme ! Le printemps est une saison bénie.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !













Belle sonorité (petit clip)








mercredi 15 mars 2017

990 La poésie de la fessée déculottée

Une démystification de « la force de frappe » !

Un petit clip pour illustrer mes propos et qui me plaît autant pour sa touche d'esthétisme que pour une intensité soutenue sans abus. Nous sommes loin du cliché d'un monsieur qui se défoule sur le popotin de sa dame à la façon d'un règlement de compte style « Ok Corral ». Ceci dit contrairement au cliché de la femme fragile, une grande fille n'est pas en sucre. Son popotin rembourré peut résister au salves de claques du monsieur avec une aisance qui frôle l'insolence. Il suffit de voir le triomphe dans mes yeux quand Monsieur se plaint du mal à la main...

Je connais bon nombre de personnes dans la génération de mon homme qui ont reçu la fessée. Mon homme y compris. Contrairement aux histoires romancées sur la fessée enfantine, revues et corrigées par la puberté et son cocktail survitaminé d'hormones, il n'a vu rien d'érotique dans ces punitions pour en faire l'éloge de cette époque de sa vie. Si concernant le côté douleur il garde plutôt un souvenir du style même pas peur, même pas mal, son rancune se porte avant tout sur le cérémoniel du déculottage qu'il a vécu comme une grande humiliation. Idem pour d'autres personnes qui m'ont faites des confidences. Et si plus tard il y avait...

...érotisation de la fessée, elle se porte justement sur l'élément d'une pudeur mise à rude épreuve et nettement moins, voire pas du tout sur un plaisir dans la douleur.

Pour ma part je n'ai pas connu la fessée comme pratique punitive. Par contre je me souviens très bien des menaces d'une bonne fessée déculottée, notamment de la part de ma mère. « Auf de blanken » (sur un derrière qui n'est pas couvert) comme on dit en Allemagne moitié pudiquement, moitié moqueur. Avec la variante :

Man sollte dir mal géhôrig de nacktes Arsch versohlen !

(Tu mériterais une bonne fessée cul nu). Promesses vides me concernant et tant mieux ceci dit. Mais un défoulement verbal aussi peut avoir des suites. Les expressions employées se sont vite emparées de mon imaginaire. De plus le terrain était fertile. Depuis toute petite j'ai gardé un brin d'exhibitionniste qui me procure une grande volupté quand j'ai l'occasion de montrer mon derrière tout nu.

Enfin pas à n'importe qui !

Mon plaisir se décuple encore quand mon homme m'impose fermement - par une belle formulation adaptée à la situation et non pas la force - de me déculotter pour recevoir ma fessée. Sur la même longueur d'onde que moi, la sensation de la fessée se trouve reléguée au deuxième rang et notre petit ménage tourne dans sa majeure partie autour de ma nudité fessière ou intégrale avec toutes les variantes possibles. En profitant au maximum de la riche variété de tenues disponibles pour dames pour mettre en valeur la zone concernée du corps.

Ceci dit sans un certain dégrée de douleur une fessée ne sera jamais une vraie fessée et se terminerait sur une impression de promesse non tenue.

Heureusement mon homme sait me claquer le popotin vigoureusement que ce soit à la main ou avec un instrument sans qu'il ne s'installe tout subjectivement un sentiment de souffrance. Avec lui...

...je me sens punie de manière réaliste.

Ce qui est fort satisfaisant et le but de la manœuvre. En notant que la petite voix en moi n'exige pas d'épreuves particulièrement intenses et de son côté pour apaiser son besoin de punir mon homme éprouve grand plaisir à la « composante psychologique de m'éduquer » et en mettant l'accent sur le visuel après ma correction.

La discipline domestique passe avant la pudeur !

Voila pourquoi il est fervent adepte du coin et aussi du ménage punitif qui laisse mes fesses bien en vu. Comblant ainsi mes tendances exhibitionnistes et névrotiques. Je reviendrai sur ce dernier sujet une autre fois...

vendredi 10 mars 2017

989 Liens de discipline domestique (261 ème édition)

Au menu cette semaine : Ces charmants messieurs du voisinage


C'est à l'adolescence que mon regard s'est détourné des garçons de mon entourage vers les messieurs d'un certain âge. Notion tout à fait subjective qui concernait à l'époque les hommes de 35 à 45 ans, dans la force de l'âge. Comme « disait » Hannibal Lector, on convoite ce que l'on voit tous les jours. Je trouvais subitement que les pères de certaines de mes copines étaient tout simplement canon. Notamment quand un physique avantageux se jumela à une élégance vestimentaire. Toutefois mon regard alla vite plus loin que les simples apparences et un de mes critères favoris devenait le... caractère et plus précisément le parfum enivrant d'une certaine sévérité. Qualité ô combien manquante à mon Papa qui pour les reste représentait et représente encore pour moi une personnalité de plus avenante.

Il en va de soi pour moi qu'un fantasme comme la fessée travaille en grande partie une ado de manière inconsciente. On ne se rend pas encore compte que nos choix sont moins le fruit d'un hasard, mais expression de nos désirs charnels le plus profonds. Bref l'appel d'un monsieur, en apparence compatible avec mes fantasmes, un Monsieur Pan-pan cucul ne me laissait pas indifférente. Quand alors ma meilleure copine me parlait du « caractère rigide » de son géniteur et de ses « élans de sévérité » mes pensées tournèrent moins autour de la compassion, mais prirent la forme d'une rêverie de plus érotique. Dans une je me voyais grondée avec ma copine par son père qui jugea notre comportement inadmissible et décida par conséquence d'un recours à la bonne veille fessée. L'une après l'autre, déculottées bien évident, mais sans dépasser un registre purement punitif et chaste. Dans une autre rêverie je fus témoin d'une fessée appliquée à sa fille, tandis que moi je me tirais par un avertissement :

Estime-toi heureuse que tu ne sois pas ma fille, isabelle !

Enfin non, je ne m'estimais pas heureuse du tout. Plutôt lésée d'une satisfaction particulière. Puis il y a avait la rêverie, moi et le monsieur, seuls... Bien que ce brave homme a toujours eu une conduite irréprochable à mon regard, il devenait dans mes rêveries l'objet de tous mes fantasmes. D'ailleurs ma fessée ne fut qu'un prélude à une torride érotisme, mélange subtil de mes expériences avec les princes charmants de mon âge et mes projections concernant un vrai homme.



Chacun voit midi à sa porte ! L'article montre une visions moins limité que la mienne, car il aborde le BDSM dans une sens large. Effectivement faire une sortie du placard ne me gênerait pas vraiment devant certaines personnes de confiance et avec l'esprit ouvert comme ma famille ou des amis/amies très proches. En fait ma réticence concerne moins une métaphysique de la honte, mais des conséquences néfastes ou irrémédiable sur mes relations sociaux. Et comme je constate, mon « inhibition naturelle » se justifie aussi parfaitement à cause des textes de la loi. Comme explique bien l'article...

...la fameuse notion du consentement n'a pas de valeur juridique.

Par conséquent il me semble futile par exemple d'argumenter avec des personnes qui voient dans la discipline domestique une forme de violence conjugale. La loi est de leur côté et c'est seulement un changement de la loi qui pourrait changer le regard. Ceci dit, l'appréciation dépend des pays. Je me souviens d'un fait divers de BDSM extrême, survenu il y a une vingtaine d'années en Allemagne qui a occupé la plus haute court de mon pays pendant un moment. En fait, la loi définit certains méfaits graves justement par leur caractère oppositionnel à tout consentement...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !